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  • Claude François avait acheté un bateau le Mektoub, son yacht avait suscité l'intérêt du fisc.

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    bateau

    En 2007 , suite au reportage passé sur France 3 Bretagne dans le Journal 19/20,  les fans de Claude François avaient jeté le doute sur la validité du commentaire de l’actuel copropriétaire du Mektoub,  Gilles Gaucher, qui  laisse entendre que ce bateau a bel et bien appartenu à Claude François. Or les fans, on ne peut mieux renseignés sur le chanteur, affirment ne jamais avoir entendu ou lu que leur idole possédait un yacht de 13 mètres de long, tout en acajou, amarré à Saint-Tropez, du nom de Mektoub. La polémique est née…

     

    Ce yacht à moteur rare et classique, portant le numéro de coque 17, a été construit sur mesure en 1964 par les chantiers Baglietto à Varazze, en Italie, pour Kerim Aga Khan et a ensuite appartenu au célèbre chanteur Claude François.

    yacht
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    Le Mektoub : yacht de Claude François 

    Après une période de restauration qui s’est terminée en 2011, le style si particulier du BETTI LAZURI, son luxe ainsi que ses larges espaces extérieurs en font un décor exceptionnel pour les prises de vue photo, les tournages de films publicitaires, clips musicaux ou tout autre travail audiovisuel.


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    Le "faux" malaise


    En 1970, la carrière du chanteur est au plus bas. Ne sachant plus quoi inventer pour se relancer face à la montée de nouvelles stars comme Michel Sardou, il va établir une ruse sans précédent. Avec l'aide de Paul Lederman, son producteur, il simule un malaise sur scène et se fait évacuer par les airs. Une horde de journalistes l'accueilleront un peu plus tard sur le tarmac. 

     

    Claude François à Marseille, après son faux malaise à la salle Vallier.

    Le mensonge marseillais de Cloclo

    Claude François s'était effondré sur la scène de la salle Vallier, le 14 mars 1970, devant 6000 personnes. "Cloclo", le film qui sort demain, révèle un coup monté savamment orchestré par l'artiste et l'impresario

    Elle s'en souvient comme si c'était hier. Émélie avait acheté pour l'occasion un tailleur neuf, "vert pâle", était passée par la case "coiffeur" et avait pris, comme quelque 6 000 autres personnes, le chemin de la salle Vallier.C'était le 14 mars 1970 et Claude François était à l'affiche d'un concert organisé à Marseille par la Mutuelle des journalistes sportifs et Radio Monte-Carlo.

    Une belle soirée durant laquelle le chanteur avait fait preuve, comme toujours, d'une énergie sans limite avant de s'écrouler sur le devant de la scène. Un malaise dû au surmenage avait-on expliqué à l'époque, qui avait fait la Une de tous les journaux français. L'événement avait occupé les médias pendant plusieurs jours, au rythme d'une hospitalisation à Marseille, à la Résidence du Parc, de la venue sur place d'un cardiologue parisien et d'un transfert à Paris, le 17 mars, à bord d'une Caravelle d'Air Inter qui décollait de l'aéroport de Marignane.

    Un faux malaise

    Que lisait-on alors dans Le Provençal par exemple ? Que le coeur du chanteur s'était arrêté de battre quelques secondes. Que sa tension artérielle fut proche un instant de la cote d'alerte. Que "le teint pâle et les traits tirés, enveloppé dans une couverture", la star avait été transportée à bord de l'appareil sur une civière. Des photographes par grappes ont accompagné chacun des rebondissements, des fans ont pleuré.Surprise, dans Cloclo, le film de Florent-Emilio Siri qui sort demain, on apprend, horreur malheur, que tout ça n'était que mensonge et coup monté. En effet, le très impressionnant Jérémie Rénier, qui joue un Claude François tout en nuances, se jette sur le sol davantage qu'il ne tombe emporté par une syncope.

    Alors, imaginaire, le malaise marseillais de Claude François ? "Il ne s'agit ni d'une hagiographie ni d'un film à charge, souffle le réalisateur Florent-Emilio Siri, on était obligé de raconter les circonstances de sa mort, le fait qu'il ait caché son deuxième fils pendant des années, et son faux malaise à Marseille. C'est la seule scène du film qui a fait débat mais c'est un moment de sa vie qu'on a voulu montrer. D'autant plus que les deux fils de Claude François confirment qu'il s'agissait bien d'un faux malaise". Comme Paul Lederman d'ailleurs. Impresario de l'idole à l'époque, il a révélé depuis la supercherie, argumentant qu'elle était destinée à donner un petit coup d'accélérateur dans une période un peu molle de la carrière de l'artiste. À faire du buzz comme on dirait aujourd'hui.

    "Claude François avait compris comment fonctionnaient les médias"

    Si dans son livre La dernière nuit de Claude François (L'Archipel), le journaliste Bertrand Tessier défendait encore la thèse du malaise de fatigue, il apportera une correction à ses premiers écrits dès la réédition de l'ouvrage. "Claude François avait un inouï sens de la communication et un flair incroyable de ce qu'attendait le public. Donc, avec lui tout est toujours possible, analyse le spécialiste. Claude François était, avant tous les autres, un artiste qui avait compris comment fonctionnaient les médias et comment il était possible de les alimenter en quelque sorte.

    "C'était aussi un homme qui savait mettre sa vie en scène, qui savait utiliser la presse quand il en avait besoin. Il avait racheté un journal et l'avait transformé en outil d'auto promotion permanente. C'était Podium
    qu'il avait créé parce qu'il estimait que Salut les copains était trop favorable aux autres artistes et à Johnny Hallyday en particulier. Ce qui a été très fort de sa part, c'était de revenir à Marseille pour reprendre le fil de sa tournée. En terme de communication, c'était également très bien joué".

    Pour ce spécialiste de la vie et de la carrière de Cloclo, ce faux malaise marseillais éclaire de façon tout à fait intéressante les réactions un peu singulières qu'a eu parfois l'entourage du chanteur : "Finalement, ça explique en partie le scepticisme de ses proches quand on leur a annoncé la mort de Claude François. Certains n'y ont pas cru". En effet, parmi ses proches, quand l'annonce de la mort du chanteur intervient le samedi 11 mars 1978, certains auraient cru à un coup de pub pour donner plus de retentissement à la sortie du 45 tours Alexandrie Alexandra, prévue le mercredi suivant. Jour même où Claude François sera enterré au cimetière de Dannemois. Le 15 mars 1978. Huit ans presque jour pour jour après le vrai faux malaise marseillais.


    Seul aux urgences

    Deux mois après son concert à la salle Vallier à Marseille, Claude François a un accident de voiture aux environs d'Orange. Il roulait un peu vite en écoutant Elvis à fond dans sa Ford, en roulant vers Nîmes où il devait chanter dans les arènes. Blessé, il est transporté à Avignon où Paul Lederman le rejoint et le trouve seul, aux urgences. Personne ne s'occupe de lui, raconte Bertrand Tessier dans son livre.

     


    Révélations malaise Claude François à Marseille... par ACF_Julien 16.08.2007


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  • Un nez refait et maudit


    nezclaudeClaude François avait eu recours à la chirurgie esthétique ! Il s'était fait refaire le nez. Un nez avec lequel il a eu quelques soucis. On découvre une anecdote savoureuse dans "Il faut rentrer maintenant...", l'autobiographie d'Eddy Mitchell qui a bien connu Cloclo (dont Pure Charts a dévoilé les bonnes feuilles jeudi dernier). Quelques jours après son opération, Cloclo avait une séance photo programmée avec Schmoll. Mais en répétitions, il a insulté l'un de ses musiciens. Une fois de trop.

    « À la cent unième fois, il a craqué. Il lui a mis un beau coup de poing et son nez est tombé direct ! Au revoir le joli nez tout refait… Donc le SAMU est arrivé et Claude a été arrêté quelques jours. Et nous avons reporté la séance photo. Claude est revenu cinq jours plus tard avec son bandage sur le nez et il n’en menait pas large. L’incident était clos, mais pour la photo ce n’était pas terrible.

    Donc nous avons attendu un peu. Le jour où il fut enfin rétabli nous avons eu à faire à un photographe que nous ne connaissions absolument pas. Il avait repéré des escaliers et nous a demandé de nous y installer, nous expliquant que lui allait se positionner sur le toit d’une camionnette garée à côté pour prendre des photos vues d’en haut : « Cela va faire une photo magnifique. » Nous nous exécutons avec Claude et, au moment où il a appuyé sur le déclencheur, la camionnette a démarré !

    Nous n’avons jamais revu le photographe et dans l’énervement Claude, toujours survolté, s’est pris en pleine figure des portes battantes ! Pile poil dans le nez. Retour à l’hôpital encore une fois avec son nez en bouillie… C’est ce qu’on appelle être marqué », raconte Eddy Mitchell.

     

    Il a également fait refaire l'ovale de son visage.


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  • Paul Lederman : Claude François «voulait ne dépendre de personne»

    Il a été le producteur de Mike Brant, Coluche, Thierry Le Luron, Michel Polnareff, des Inconnus et… de Claude François. Paul Lederman a aimé « Cloclo ». Il évoque pour nous « une relation et une époque magnifiques »

    Qu'est-ce qui vous plaît dans « Cloclo »? PAUL LEDERMAN. Le souffle. Ils ont fait un très beau travail : le réalisateur, les comédiens. Tout y est : la reconstitution, les costumes… Ils se sont mis au service de . Quand je suis sorti, je me suis dit : « Bon, Claude existe toujours, je vais aller le rejoindre. Nous allons repartir en tournée! » C'est Benoît Magimel qui vous incarne… Il est formidable! Il me ressemble tel que j'étais à l'époque. La seule petite chose qui m'a étonné, c'est qu'on m'a collé un accent pied noir. Florent- Emilio Siri (NDLR : le réalisateur) m'a dit qu'il croyait que j'étais né en Algérie. Claude François n'est pas toujours montré sous son meilleur jour dans le film…

    Coléreux, tyran avec son entourage, ses musiciens… Quand il sortait de scène, épuisé, et qu'il avait perdu quatre kilos, il pouvait être dans l'exagération. Mais ses emportements ne duraient pas. Deux secondes après, il avait tout oublié. Pouquoi vous êtes-vous séparés à la fin… Claude était quelqu'un d'angoissé. J'avais réussi à lui faire un contrat grâce auquel il pouvait être tranquille pendant des années. Il s'est apaisé pendant quelques mois puis il a recommencé à être inquiet. A ce moment que je lui ai dit : « On ne va pas s'en sortir. » J'ai préféré partir mais je lui ai assuré que je serais toujours là. Comment vous êtes-vous rencontrés? Dans un couloir. J'étais avec Lucky Blondo.

    Mon premier artiste! Mon premier numéro un ! Nous avons décidé de déjeuner ensemble et nous ne sommes plus quittés pendant douze ou treize ans. Le rapport de confiance a été immédiat. Vous lui avez vraiment dit, comme dans le : « Si tu n'évolues pas, dans six mois tu es »? C'était à Bruxelles. Je lui ai dit très exactement : « Si on ne change pas tout, dans six mois on est morts. » Nous nous sommes fâchés pendant une semaine. Il avait créé son propre label de disques, un groupe de presse…

    Il se comportait comme un vrai homme d'affaires… Plutôt un entrepreneur. Il voulait ne dépendre de personne. Et Marc, son deuxième fils, pourquoi le cachait-il? C'est une des discussions les plus importantes que j'ai eues avec lui. Deux enfants, c'était trop pour lui par rapport à son statut de star. Il a caché Marc mais il l'aimait. De toutes ses femmes, laquelle a le plus compté à vos yeux? Janet (NDLR : la première, qui l'a quitté pour Gilbert Bécaud). Elle a bouleversé sa vie.

    Comment expliquez-vous qu'il soit toujours aussi présent? Parce qu'il était la vie! Claude François, c'est au-delà du chanteur. C'est Las Vegas! C'est Broadway! C'est Noël! Le feu d'artifice! Claude, c'était l'entertainment (NDLR : le divertissement). Lorsqu'il est mort, j'ai dit à tout le monde : « Vous allez vous apercevoir qu'il était une épice indispensable dans le spectacle français ». Et regardez : il a une aura, une reconnaissance. S'il chantait encore aujourd'hui, on se battrait pour aller le voir. VIDEO. Au moulin de Dannemois, 34 ans après, Cloclo forever


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