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    Nous voudrions faire un hommage à Cloclo nous a quitté le 11 mars 1978.

    numero un 1975

    le mot de la fin  par Claude François «La conclusion de notre périple sur Terre, c’est la mort… J’ai l’impression sur Terre que je me bats assez agréablement, je voudrais même vivre éternellement, c’est bien-là le problème! Mais je me rends compte que la chose irrémédiable, c’est la mort, qui arrive à grand pas, et çà, j’avoue que je la crains terriblement…». Lire la suite


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    costume argent

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    camps de luca signature

    Le tailleur italien Camps de Luca est installé place de la Madeleine, à Paris. Il perpétue la tradition du sur-mesure de qualité. Claude François en raffolait.La veste aux ampoules ! Réputé maniaque et ne laissant rien au hasard, le chanteur Claude François fait tailler ses costumes de scène sur mesure, en 5 exemplaires. Le tailleur Camps de Luca se charge d’habiller la star des années 1970.

    Plus fort que les paillettes, La veste aux ampoules ! Réputé maniaque et ne laissant rien au hasard, le chanteur Claude François fait tailler ses costumes de scène sur mesure, en 5 exemplaires.

    Le tailleur Camps de Luca se charge d’habiller la star des années 1970. Plus fort que les paillettes, “Cloclo” lui commande un jour un costume de scène extravagant, composé de plusieurs centaines d’ampoules miniatures, cousues sur les ourlets de son pantalon et de sa veste. Une petite batterie faisait fonctionner l’ensemble, rendant la star plus étincelante que jamais. Cette commande résonne particulièrement, quand on connaît les circonstances électriques de sa mort.

    Camps habillait Claude François. Incroyablement, la coupe de Camps, près du corps, permettait néanmoins au chanteur de réaliser ses chorégraphies mouvementées. Claude François était un client difficile et exigeant, et partageait ces traits de personnalité avec son tailleur. Il faut être bon tailleur pour réaliser des vêtements près du corps ; il n'est en effet pas évident d'ajuster un corps tout en conservant le confort du porteur du costume.

     

     


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    «Comme un enfant qui a perdu son père et qui le cherche en courant sur la terre… » Les premiers mots de la chanson « le Vagabond », de Claude François, semblent s’adresser à travers le temps à Claude François junior, que Mireille Dumas suit avec tendresse ce soir comme d’autres fils et filles de stars dans le film documentaire.« Des chansons en héritage », diffusé à 20h45 sur France 3.

    Durant près d’une demi-heure, le spectateur vit le retour du fils de Cloclo au moulin de Dannemois, sa « seule maison familiale », devenue un musée. Celui qui s’occupe aujourd’hui de gérer l’image de son père oscille entre émotion, souvenirs et critiques à la découverte de ce magnifique domaine, vendu après la mort de l’artiste en 1978 pour éponger des dettes. Car, depuis 1998, cette belle bâtisse et la grange aménagée en loft américain ont été reprises par la famille Lescure, d’anciens boulangers, fans du chanteur populaire. Et récemment un accord officiel a été signé entre les héritiers de Cloclo et les gérants du moulin.

    Ce qui permet désormais à Claude François junior de contrôler de nombreux aspects de ce musée. Jusqu’à en arriver à être surpris par la caméra en train de réajuster à trois reprises un cadre au mur. Perfectionnisme extrême, hérité du père? « Oui, peut-être… il est mort pour avoir voulu redresser une ampoule de travers, rappelle-t-il. Mais, s’il ne l’avait pas remise, dans sa tête, c’est sa journée entière qui aurait été de travers. »

    La visite se poursuit et la collection d’objets personnels achetés par la famille Lescure puis exposés sous le solarium ne le comble pas toujours d’enthousiasme. « Il y a des trucs que je ne peux pas comprendre, des trucs de fans, comme cette chemise bleue banale, à côté d’un costume de scène important », souffle le fils de Cloclo, qui a les yeux brillants en revoyant, en revanche, les chaussons du sauna de son enfance.

    Car, à chaque pas, le passé s’invite dans les yeux et même les oreilles de « junior », qui a quitté ce lieu à 9 ans : « Le moulin aujourd’hui n’a jamais autant ressemblé à ce qu’il était à l’époque. J’ai la mémoire auditive de cette rivière, lâche-t-il en passant devant la roue du moulin. C’est touchant. » Puis l’héritier de Claude François se place en retrait tandis qu’une guide passe avec son groupe pour faire la visite. « J’écoute pour voir si ce qu’elle dit correspond bien au texte que j’ai validé, avance-t-il, tatillon comme l’artiste yé-yé. Ici, c’est comme si je l’avais dans mon oreillette. »

     

    http://www.leparisien.fr

     


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