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    Nous voudrions faire un hommage à Cloclo nous a quitté le 11 mars 1978.

    numero un 1975

    le mot de la fin  par Claude François «La conclusion de notre périple sur Terre, c’est la mort… J’ai l’impression sur Terre que je me bats assez agréablement, je voudrais même vivre éternellement, c’est bien-là le problème! Mais je me rends compte que la chose irrémédiable, c’est la mort, qui arrive à grand pas, et çà, j’avoue que je la crains terriblement…». Lire la suite


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  • "J'ai voulu me suicider pour Claude François"

    Par Propos recueillis par Ludmilla INTRAVAIA, le 11 mars 2008 à 12h39 , mis à jour le 11 mars 2008 à 17h09

    Interview - Sylvie Mathurin, l'habilleuse de Claude François, revient sur sa relation avec celui qui fut son premier amant, le "miroir de son âme".

    LCI.fr: Votre livre s'intitule "Un amour absolu". Telle était la nature de votre adoration pour Claude François? 

    Sylvie Mathurin, habilleuse de Claude François: Tout à fait. Etre fan, c'est être dans la dépendance totale, vivre par et pour la star qui devient le miroir de votre âme. On se reconnaît dans la star qui, magnifiée, vous fait évoluer à travers elle. Ainsi, je n'aurais jamais pu être fan de Johnny Hallyday car il ne me correspondait pas.
     
    LCI.fr: Quels traits de personnalité de Claude François faisaient écho en vous?
     
    S. M. : Sa fragilité, sa sensibilité. Sa passion pour la musique et ses chansons qui exprimaient l'amour perdu et l'abandon. Tout cela a bouleversé mon cœur d'adolescente.
     
    LCI.fr : Vous aviez 17 ans et vous vous pressiez, avec d'autres groupies, sur le pas de sa porte. Vous attendiez qu'elle s'ouvre, qu'il jette son dévolu amoureux sur vous?
     
    S. M. : Non. Je ressentais un amour spirituel pour lui, pas un amour charnel. Je voulais vivre dans sa lumière. J'avais besoin d'un fil conducteur à ma vie, pour passer le cap douloureux de l'adolescence et sortir de mes problèmes existentiels, du mal-être de l'enfance.
     
    LCI.fr : Et pourtant, un soir, la porte s'ouvre et Claude François vous demande de lui accorder vos faveurs.
     
    S. M. : J'ai fui. J'ai dit non. Je ne pouvais pas le considérer comme un homme, alors que j'en avais fait un dieu. Je suis retournée sur le palier. Mais j'ai culpabilisé car il avait besoin d'être aimé, de cette adulation inconditionnelle des fans, un amour pur et profond. 
     

    Sylvie Mathurin
    Oh! Editions, 18,90 euros, 270 pages

    LCI.fr : L'adoration des fans était-elle un moteur pour lui?
     
    S. M. : Il y puisait cette gloire immortelle qu'il retrouvait dans le regard admiratif des jeunes femmes qui n'attendent rien en retour, si ce n'est vivre dans son ombre.
     
    LCI.fr : Vous avez voulu mourir pour Claude François...
     
    S. M. : Oui. J'étais arrivée au bout de ma passion. Je ne savais plus comment l'aimer. Je ne savais plus quoi lui donner. Et j'ai fait une tentative de suicide, en un ultime sacrifice sur l'autel de l'adulation.
     
    LCI.fr : Cette expérience fut-elle destructrice?
     
    S. M. : Oui. Si ces années furent les plus belles de ma vie, j'ai vécu dans l'abnégation totale. J'ai fait abstraction de tout pour lui, complètement isolée de tout parcours scolaire. Depuis, j'ai reconstruit ma vie, j'ai grandi et fait des enfants. Je ne vis pas dans le culte de Cloclo. Je ne suis pas la gardienne de son mythe.
     
    LCI.fr : Quel message voulez-vous faire passer dans votre livre?
     
    S. M. : Je sais que beaucoup de fans de Tokio Hotel ou des BB Brunes se reconnaissent dans mon expérience. C'est pourquoi mon livre n'est pas nostalgique mais bien ancré dans la réalité. Etre fan est un phénomène de société actuel, sur lequel je souhaite sensibiliser les parents, afin qu'ils soient plus à l'écoute de leurs enfants, plus vigilants aux problèmes qu'ils rencontrent, dans cette phase difficile que demeure l'adolescence, quelles que soient les époques.

    Par Propos recueillis par Ludmilla INTRAVAIA le 11 mars 2008 à 12:39

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  • Marc Kevin : «Claude François me colle à la peau !»

     

    Salins (Seine-et-Marne), lundi. Marc Kevin n’est pas simplement un sosie de la vedette des sixties. Il s’est réapproprié son répertoire.
    | (LP/P.V.)

    Pascal Villebeuf | Publié le 28.02.2012, 08h13

    Depuis vingt ans, le village de Salins, près de Montereau, est le pied-à-terre de Marc Kevin, célèbre sosie de . Ce soir, il sera la vedette de la nouvelle émission de W9 (groupe M 6) : « A la recherche du nouveau Claude François et ses clodettes », dont le premier volet est diffusé à partir de 20h50. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

    Il sera le fil rouge de l’affrontement entre 120 candidats, présent à chaque émission. Le but : élire le meilleur imitateur de Claude François, dans les catégories adultes et enfants.
    C’est le point de départ d’un nouveau vent de folie autour de l’interprète de « Cette année-là », quelques jours avant la sortie de « Cloclo », un biopic de Claude François, joué par Jérémie Rénier, en salle le 14 mars.

    Avec un philarmonique

    Marc Kevin, 51 ans, a d’autres similitudes avec son idole. « Mon vrai prénom est Claude. Je demeure par hasard rue du Moulin, alors que Cloclo habitait le mythique moulin de Dannemois dans l’Essonne. Enfin, tout le monde me dit que j’ai sa voix! » Dans son modeste pavillon, Marc est aussi maniaque que lui dans le rangement de ses affaires. Devant son bureau, une penderie où costumes de scène à paillettes, bottines et cravates, sont alignés au millimètre près.


    Sa carrière a débuté à 15 ans. « J’étais un fou de rhythm and blues. Et je me suis retrouvé dans un orchestre de bal pour chanter de la variété française. Puis le patron a remarqué que je chantais bien Cette année-là. Et il m’a cantonné dans ce rôle. Deux ans plus tard, à la de Claude François, ma carrière a explosé. Il y avait des millions de fans orphelins. Je vivais sur , je sortais en boîte de nuit tout le temps.

    C’était une période extraordinaire. Puis j’ai fait la tournée des plages avec des chanteurs comme C. Jérôme ou Hervé Vilard. Le personnage de Cloclo me collait à la peau. »
    Alors Marc, un peu musicien et parolier, essaie de percer avec ses propres compositions. « J’ai fait un album en 1981. Il a un peu marché en Belgique. Mais pas en France. »


    Peu à peu, Marc se prend finalement au jeu. Mais ne lui parlez pas de sosie. « Les sosies chantent en play-back en général. Moi, je me suis réapproprié le répertoire de Claude François. A un moment, j’ai même tourné avec un orchestre philharmonique de quarante musiciens. Maintenant, je fais des dizaines de galas par an, avec quatre clodettes. En Asie ou à la Réunion, j’ai rempli des salles de 10000 personnes.

    Là, je reviens de Limoges. J’ai dormi deux heures. »
    A ses côtés, sa fidèle secrétaire Jennifer veille sur lui. « Je suis aussi son agent, son attachée de presse. Il a choisi la campagne, voilà vingt ans, pour se reposer entre les galas. » La folie Cloclo le gagne de nouveau. Ce matin, il sera l’invité d’Europe 1, le 3 mars du magazine « 50 mn inside » de TF1.

    Plus de renseignements sur son site : http://sosieclaude.free.fr.

    Le Parisien


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